L'UNSA-Postes s'associe à la grève des postiers de Vic Fezensac

Les postiers de Vic-Fezensac sont en grève depuis le 28 mai, soutenus par une intersyndicale dont l’UNSA-Postes fait partie. Les postiers contestent les modalités de la réorganisation en cours du centre courrier, qui entraîne la suppression de 2 postes, un alourdissement de la charge de travail. Ils refusent aussi la pause méridienne que La Poste veut leur imposer. Cette nouvelle organisation va dégrader leurs conditions de travail ainsi que la qualité et la proximité des missions de service public.

Communiqué de Presse : Action de l'UNSA-Postes devant les bureaux de Poste de Saumur

23 03 18 communiqué de presse 2 Saumur (1).pdf

Une délégation du syndicat des fonctionnaires de la Nouvelle Calédonie a été reçu par L'UNSA-Postes

Une délégation du syndicat des fonctionnaires de la Nouvelle Calédonie a été reçu par L’UNSA-Postes ce mercredi 7 mars. David Meyer secrétaire général du syndicat rattaché à l’UNSA nous a présenté son syndicat qui est le 3ème syndicat de Nouvelle Calédonie en terme d’audience. Nos amis Neo Calédonien ont profité de leur séjour en métropole pour faire le tour des différents ministères et rencontrer les fédérations de l’UNSA. Nous avons pu échanger avec Lionel Woreth le Secrétaire Général adjoint du syndicat Postes et Télécom sur les conditions de travail des postiers Néo Calédoniens qui rencontrent les mêmes difficultés que les postiers métropolitains pour effectuer leurs missions de service public : réduction des effectifs et rentabilité à tout prix. Johan Poedi secrétaire général du syndicat des personnels non enseignants de l’éducation nationale faisait également partie de la délégation. Nous avons promis de garder le contact et d’échanger sur les problématiques communes à nos deux organisations syndicales.

Suicide d'un salarié de la Poste - La justice écarte "la faute inexcusable de l'employeur" - L'UNSA-Postes s'est constitué partie civile

Suicide d’un salarié de La Poste. La justice écarte la « faute inexcusable » de l’employeur

La veuve d’un salarié de La Poste, Nicolas Choffel, suicidé en 2013 alors qu’il était en arrêt de travail, a de nouveau été déboutée par la justice alors qu’elle réclamait la reconnaissance de « la faute inexcusable » du groupe, dans un arrêt consulté ce vendredi par l’AFP. « Rien ne démontre que l’employeur ait eu conscience du danger auquel était exposé M. Choffel ». C’est ce qu’indique l’arrêt de la cour d’appel de Paris, daté du 22 février, concernant le suicide en 2013 d’un salarié de La Poste alors qu’il était en arrêt de travail, ce qui confirme le premier jugement de 2016. Cet arrêt reprend « exactement les conclusions de La Poste », a critiqué Me Jean-Paul Tessonnière, avocat de la veuve Ilma Choffel, interrogé par l’AFP. Cadre de la direction de la communication, Nicolas Choffel s’était donné la mort en février 2013 à 51 ans après un arrêt maladie lié à un syndrome d’épuisement professionnel (« burn-out »).

Son suicide reconnu comme accident du travail

Fin 2013, son suicide a été reconnu comme accident du travail par la Caisse primaire d’assurance maladie. La Poste n’avait pas fait appel. La veuve de Nicolas Choffel avait par la suite saisi le tribunal des affaires sociales (Tass) de Créteil afin de faire reconnaître la « faute inexcusable » du groupe La Poste. Cette reconnaissance aurait permis une majoration de la rente touchée par Mme Choffel, mais comportait surtout une « dimension symbolique », rapporte son avocat. Dans son arrêt, la cour d’appel estime qu’« aucun témoignage ne vient affirmer » que Nicolas Choffel « aurait été présent à son travail » pendant ses congés, comme le fait valoir Ilma Choffel. Selon elle, il aurait renoncé à ses vacances pour cause de « surcharge de travail ».

L’UNSA-Postes s’est constitué partie civile

La cour écrit également qu’« aucun élément n’est produit établissant qu’il aurait été contacté par mail pour continuer d’assumer son travail » durant son arrêt maladie, autre élément mis en avant par Mme Choffel. Cet arrêt ne fait « aucune référence aux arguments » avancés par la défense et aux documents versés au dossier, a contesté Me Tessonnière. « Le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) n’existe pas, l’inspection du travail, la médecine du travail » et « le burnt out » de Nicolas Choffel « n’existent pas » pour la cour, a-t-il reproché. Contactée par l’AFP, La Poste n’a pas souhaité commenter cette décision. Dans un communiqué, l’UNSA-Postes a indiqué que le syndicat « continuera(it) à se battre aux côtés d’Ilma pour faire reconnaître la responsabilité de La Poste dans ce suicide ». L’organisation syndicale s’est portée « partie civile » à ses côtés « dans le volet pénal de cette affaire », a-t-elle précisé. Une plainte pour « harcèlement moral est en cours d’instruction », a confirmé Jean-Paul Tessonnière.

Source : AFP

Chargé(e)s de Clientèle Remplaçant(e)s : l'UNSA-Postes demande la rétroactivité de l'indemnité de remplacement

L’accord du 20 juin 2017 Création de la fonction de Chargé de Clientèle Remplaçant et Responsabilisation du Management sur l’Activité de Remplacement en Bureaux signé par l’UNSA-Postes stipule dans le chapitre 4 article 1: “…que l’intégralité des chargés de clientèle remplaçants sera nommée dans les secteurs au plus tard le 2 janvier 2018 “.

Or contrairement à ce qui était prévu, les Chargé(e)s de Clientèle Remplaçant(e)s n’ont pas tous été nommé(e)s au 2 janvier 2018, loin s’en faut !

Nous demandons tout de même que l’article 1 du chapitre 4 s’applique et que l’indemnité de remplacement soit payée rétroactivement à compter du 2 janvier 2018, à tous les EAR/MRM/CER/MRP , quelle que soit la date à laquelle ils seront nommés Chargé(e)s de Clientèle Remplaçant(e)s.

L’UNSA-Postes est intervenue auprès de la DRH du Réseau et vous tiendra informé(e)s de la réponse de la Direction.

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