Édito

Syndrome d'Epuisement Professionnel

L’UNSA-Postes “flash mobilisée” pour faire reconnaître le burn out comme maladie professionnelle.

 

Semaine de la Qualité de Vie au Travail à La Poste

Du 13 au 17 juin 2016 Semaine de la Qualité de Vie au Travail
Et les moyens de remplacement : où en est-on ?
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22 mars, France info : flashmob UNSA-Postes sur le burn out à La Poste...

Logo_F-Info.pngL’UNSA-Postes parle du “Burn Out”

Rapport de la cour des comptes du 10 mai 2016

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Les militants de l'UNSA-Postes d'ARRAS inquiets pour leur avenir

Les allées et venues des camions postaux au centre de tri du courrier appartiendront bientôt au passé. L’énorme bâtiment de la rue du Dépôt ferme le 21 juin et la majeure partie de son activité a d’ores et déjà été transférée à Lesquin. Seule 30 % subsistera dans de nouveaux locaux à Actiparc. Mais le flou reste total, s’inquiète le syndicat UNSA-Postes

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1 - Le 21 juin, le centre de tri sera totalement désert

Le couperet était tombé en 2014 : la Poste avait annoncé, à des salariés médusés, son intention de fermer son centre de tri d’Arras pour transférer le gros de son activité (70 %) sur la plate-forme géante et ultra-moderne de Lesquin, près de Lille. Le but affiché : « optimiser son réseau » et être plus compétitif, alors que l’entreprise s’attend à une baisse du volume de courriers de « 50 % d’ici 2020 ».

L’annonce est désormais plus que concrète. La plus grosse partie des machines et du personnel ont quitté la rue du Dépôt en février, pour le Nord. Et presque aucun courrier ne transite encore par Arras désormais. Les portes du bâtiment historique, en bordure des chemins de fer, fermeront définitivement le 21 juin.

2 - La majeure partie des salariés reclassés

C’était la crainte des 297 salariés encore employés à Arras en juin 2014 : où allaient-ils être envoyés et pour quelles missions ? Deux ans plus tard, après de multiples mouvements de grève et marques de soutien des élus locaux, la plupart des salariés ont été reclassés.

D’après l’UNSA-Postes, environ 145 ont rejoint la plate-forme géante de Lesquin, une vingtaine celle de Carvin (spécialisée dans les colis), une cinquantaine intégrera le 21 juin la plate-forme de collecte qui vient de sortir de terre à Saint-Laurent-Blangy et le reste du personnel est parti dans la distribution du courrier. Une poignée, enfin, s’est engagée dans une rupture conventionnelle et a quitté l’entreprise.

3 - Que vont devenir les salariés transférés à Actiparc ?

C’est désormais le combat du syndicat, qui tenait ce mardi sa dernière assemblée générale au centre de tri : faire respecter l’accord signé avec la direction, pour le transfert des 30 % de l’activité restante sur une plate-forme construite dans la zone d’Actiparc.

Celle-ci devrait intégrer la collecte du courrier des boîtes aux lettres de l’Arrageois, la préparation des « sacoches » des facteurs, mais aussi de nouveaux services, dont la distribution des colis et des lettres recommandées en fin de journée. C’est ce qui coince. « Dans l’accord, il ne devait pas y avoir de distribution. Mais on nous parle désormais de collecte-remise, je ne vois pas grande différence », s’insurge Luc Girodin, secrétaire national UNSA-Postes. D’après lui, les réponses manquent « à un mois d’intégrer la plate-forme ». Surtout que la cinquantaine de salariés concernés « fait partie des plus anciens », rappelle Patrick Verdin, secrétaire départemental. « Et aucune visite médicale n’a été passée. Ils ne savent pas s’ils pourront tenir leur poste alors que certains ont des problèmes de santé. » La direction de la Poste, elle, se veut rassurante. « L’accord est et sera respecté. Tous les postes ont été conçus dans ce sens et 31 ont été aménagés pour les postiers seniors qui ont des aptitudes réduites (…) Ils bénéficieront de conditions de travail exceptionnelles. »

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La réorganisation est globale. Les trente-cinq facteurs d’Arras vont quant à eux quitter le bureau de Poste central, pour rejoindre « trois nouveaux sites à Arras ». « Ils pourront ainsi rendre des services à la personne plus facilement dans tous les quartiers de la ville », promet la direction de la Poste. Des services à domicile, « comme le portage des courses ou des médicaments, l’installation des boîtiers HD… », qui font partie de la nouvelle stratégie du groupe pour « compenser en partie la baisse du volume courrier ».

Patrick Verdin, lui, voit une façon de libérer les locaux stratégiques de la République. Ainsi qu’une dégradation des conditions de travail. « Avant, les facteurs faisaient du tri et partaient en tournée. Désormais, ils seront six heures dehors à la sacoche. »

«35 ans de Poste… Et je régresse»
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Lionel, 56 ans et 35 ans de Poste derrière lui, n’est pas serein. Dans un mois, il intégrera comme une cinquantaine de salariés du centre de tri – généralement les plus anciens – la plate-forme de collecte du courrier sortie de terre à Actiparc. Mais aujourd’hui, « on est dans le flou », s’est-il inquiété ce mardi, lors de la dernière assemblée générale de son syndicat UNSA-Poste. « Ce qu’on entend, c’est qu’on va bosser du lundi au samedi, avec deux RTT par mois. Donc on aura que le dimanche pour voir ses enfants en fait. Où est la vie de famille là-dedans ? » Le postier a le sentiment de « régresser » en termes de conditions de travail. « Les anciens nous disaient, tu verras, elles s’amélioreront avec l’ancienneté. Mais ce n’est pas notre cas. »

La directon s’explique.

Bernadette, « trente ans de boîte », abonde : « On ne sait rien, On connaît l’heure à laquelle on commence, mais pas celle de fin. » Ce pourrait désormais être après 17 h 45. La direction s’en explique : « Si La Poste ne se positionne pas (sur les services à domicile) en adaptant ses horaires, d’autres le feront à sa place. »
Source : La Voix du Nord du mercredi 11 Mai 2016

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Lyon : Les postiers craignent le burn-out

À Lyon, à l’appel de l’UNSA-Postes, des salariés se sont livrés à un flash-mob, lundi, place Antonin-Poncet. 0bjectif, dénoncer la montée du burn-out au sein de l’entreprise. « Les postiers ont besoin de souffler face à des réorganisations incessantes. Certains perdent leurs tournées. Des commerciaux commencent à être licenciés pour n’avoir pas atteint les objectifs », déplore Luc Girodin, secrétaire général national de l’Unsa. Contactée, La Poste n’a pas souhaité faire de commentaire.
D. M. (Du journal Le Progrès)
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